© Le Dauphiné Libéré du 28 juillet 2024
Le samedi 20 juillet dernier, huit parapentistes chamoniards ont réalisé un rêve un peu fou : traverser la Suisse en parapente. Un voyage réussi et validé par la fédération, mais surtout un grand travail d'équipe pour ces sportifs.
Traverser la Suisse, non pas en train, ni en voiture, mais bien en para-pente, c'est le pari un peu fou que des parapentistes de Chamonix, (dont six du club Les Gratte-Ciel) s'étaient lancé.
Le challenge était ambitieux, et le vol avait plusieurs impératifs.
Le premier objectif, au-delà de survoler tout un pays, était d'assurer une cohésion d'équipe.
Ce premier point a commencé lors de la préparation du vol, puisque les sportifs se sont appliqués à vérifier plusieurs fois la météo et le parcours idéal, pendant les trois jours qui ont précédé le vol.
Le challenge était ambitieux, et le vol avait plusieurs impératifs.
Le premier objectif, au-delà de survoler tout un pays, était d'assurer une cohésion d'équipe.
Ce premier point a commencé lors de la préparation du vol, puisque les sportifs se sont appliqués à vérifier plusieurs fois la météo et le parcours idéal, pendant les trois jours qui ont précédé le vol.
Puis les huit acolytes, Maël Baguet, Romain Beaugey, Hugo Héricher, Jake Holland, Thomas Jeanniot, Ludovic Maitre, Frédéric Moevus et Frédéric Souchon se devaient de rester groupés.
L'outil Live tracking a été essentiel pour visionner chaque parapentiste durant le voyage.
Des souvenirs plein la tête pour les participants
Le parcours a commencé à Planpraz, dès 9 heures le samedi 20 juillet, dans des conditions compliquées, avec un vent de secteur nord. L'obstacle n'a pas empêché les sportifs de se démener pour passer au-dessus du col de Furka (Furka-pass en allemand) et rejoindre la vallée d'Andermatt.Ensuite, les vents ont changé et sont devenus plus cléments, plus faibles et venant du Sud-Ouest. Le groupe a pu atterrir dans le canton des Grisons à Tamins.
Un second objectif leur tenait à cœur : pouvoir faire valider ce vol par la Fédération française de vol libre (FFVL), et pour ce faire, les sportifs devaient se maintenir à moins de 3 600 mètres d'altitude et respecter les zones aériennes définies par la FFVL.
La validation du vol donne au club des Gratte-ciel des points pour monter dans le classement, et ainsi confirmer leur position dans le top 3 !
Les protagonistes se sont retrouvés sur la terre ferme, en fin de vol, des étoiles plein les yeux, des sourires aux lèvres, avec des corps fatigués par la performance. Dans la navette du retour, celle de "man Kiki Carillon", les parapentistes ont pu penser aux images uniques vues du ciel. Pour Hugo Héricher, ce vol compte parmi les trois plus beaux qu'il a pu réaliser.
Et pour tous, des images in-croyables, et la réussite d'un parcours extraordinaire à conserver dans un coin de leur coeur.
• Annabelle Leproux
Commentaires
Enregistrer un commentaire